CIRCULEZ Y'A RIEN A VOIR !
Communiqué du SNJ-CGT
4 décembre 2009
L’enceinte de l’Assemblée Nationale sera-t-elle bientôt décrétée "lieu privé, interdit aux photographes de presse ?" On peut le craindre.
Mercredi dernier, les photographes qui suivaient les débats parlementaires sur le sommet de Copenhague, ont été empêchés de "faire leur travail" au moment du coup d'éclat des militants de Greenpeace. Des huissiers se sont interposés pour éloigner les journalistes et ensuite ont tenté- sans succès- de récupérer les cartes à puces de ceux qui avaient eu le temps de prendre quelques photos avant d’être sortis de l’hémicycle.
Les photographes habitués des lieux évoquent un "durcissement" des règles à leur égard et des huissiers de plus en plus pressants et pointilleux. Leur temps d’installation en tribune de presse est limité désormais à cinq minutes avant le début de la séance, au lieu de quinze minutes auparavant. Ils disent aussi ne plus avoir le droit de se pencher de leur tribune, de se lever, d'appuyer le téléobjectif sur la rambarde en velours. Les gros plans seraient-ils donc prohibés et seules les photos "lisses et officielles autorisées ? "
Le SNJ-CGT proteste contre cette conception restrictive du droit à l’information, contraire aux principes démocratiques de la liberté d’expression. II invite les photojournalistes à se rassembler et à revendiquer leur droit d’exercer leur métier en toute conscience et indépendance.
4 décembre 2009
L’enceinte de l’Assemblée Nationale sera-t-elle bientôt décrétée "lieu privé, interdit aux photographes de presse ?" On peut le craindre.
Mercredi dernier, les photographes qui suivaient les débats parlementaires sur le sommet de Copenhague, ont été empêchés de "faire leur travail" au moment du coup d'éclat des militants de Greenpeace. Des huissiers se sont interposés pour éloigner les journalistes et ensuite ont tenté- sans succès- de récupérer les cartes à puces de ceux qui avaient eu le temps de prendre quelques photos avant d’être sortis de l’hémicycle.
Les photographes habitués des lieux évoquent un "durcissement" des règles à leur égard et des huissiers de plus en plus pressants et pointilleux. Leur temps d’installation en tribune de presse est limité désormais à cinq minutes avant le début de la séance, au lieu de quinze minutes auparavant. Ils disent aussi ne plus avoir le droit de se pencher de leur tribune, de se lever, d'appuyer le téléobjectif sur la rambarde en velours. Les gros plans seraient-ils donc prohibés et seules les photos "lisses et officielles autorisées ? "
Le SNJ-CGT proteste contre cette conception restrictive du droit à l’information, contraire aux principes démocratiques de la liberté d’expression. II invite les photojournalistes à se rassembler et à revendiquer leur droit d’exercer leur métier en toute conscience et indépendance.
Publicité