LE 7 OCTOBRE EXIGEONS LES MOYENS POUR MIEUX INFORMER

Publié le par Le Torchon Rouge

Communiqué du SNJ-CGT

Sur le front de l’emploi, des salaires, des conditions de travail, des protections sociales, il y a urgence à se mobiliser dans l’unité la plus large, par tous les moyens (AG, arrêts de travail). D’autant plus que  le président Sarkozy a décidé d’avoir la main mise sur l’information, faisant peu de cas des journalistes et de leur déontologie, obsolète pour lui comme pour ses amis grands éditeurs. Ce qui compte, c’est l’argent et la communication à tout crin en leur faveur !

URGENCE POUR L’EMPLOI

De plans sociaux en départs « volontaires », de ruptures conventionnelles en licenciements secs,  les rédactions se vident de leurs forces vives. 

Des centaines d’emplois sont engloutis au détriment de la qualité de l’information. Les exemples sont nombreux : menaces à France Télévisions, à l’AFP, dans la presse magazine,  en PQR, etc. Proportionnellement, il y a plus de licenciements, de demandeurs d’emploi, de précarité dans la presse que dans toute autre catégorie professionnelle.

Le SNJ-CGT  PROPOSE :

 

D’interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits

De conditionner les aides publiques à des obligations de résultats en matière d’emploi, de conditions de travail et de salaires

D’instaurer des droits nouveaux de contrôle et d’intervention pour les salariés sur les choix des entreprises.

URGENCE POUR LES SALAIRES

L’année 2009  a été marquée par l’absence de négociations aussi bien au niveau de la branche que dans les entreprises.  Salaires bloqués et chute des revenus pour les journalistes rétribués à la pige, l’année est noire  et un nombre grandissant de journalistes se retrouvent smicards.

La CGT PROPOSE

De porter le smic à 1600 euros

Reconnaître les qualifications par le niveau de salaire. Le SNJ-CGT réclame un minimum pour les journalistes de deux fois le Smic.

Réguler la distribution des dividendes et la rémunération des dirigeants d’entreprises.

URGENCE POUR LES RETRAITES

C’est le dossier chaud des mois prochains avec la remise en cause  de la retraite à 60 ans, l’allongement de la durée des cotisations…

Pour un droit à la retraite à 60 ans  avec  75% du salaire (avec un minimum de 1600 euros), la  CGT  propose

  une cotisation assise sur tous les éléments de rémunération

  une contribution sur les revenus financiers

  une réforme de la cotisation patronale

 

 

 

 

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Publié dans Communiqués

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